Love <3

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Amélie 18ans Etudiante 92 Espagnole &é Italienne Celib












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Je ne te demanderais pas de m'aimer mais de me respecter. Peace <3




>> Toi aussi tu la connais la chanson ? Celle de ce sentiment qui te donne l'impression qu'tes entrain d'ettoufer, de sombrer... Tout avance trop vite, tu marches, t'es là mais tu comprend pas. Les blessures encore trop ouverte, tu marches, t'as ta fierté alors tu veux pas pleurer. Pas devant eux... Pas devant lui... T'es bouffé par la colère et la tristesse. Tout bouge trop vite, toute petite parmis tous ces gens. Marcher la musique à fond, Tes yeux mouillés te trahissent, on sait, ça se voit, tu as pleuré.. Des bras qui se tendent, des gens toujours présents pour toi, mais t'as quand même ce vide en toi. Seule dans cette gare, les gens sont en retard, ils courent, te rentrent dedans mais tu n'y fais même pas attention. Perdue dans tes pensées, les gens tu n'les vois pas. Ils pourraient même disparaitre d'un coup, tu ne t'en rendrais même pas compte. Passage au ralenti devant l'un de ces miroirs, posés quelque par dans cette gare. Tu t'arrêtes, regardes ce reflet. Une claque en pleine gueule. Cette fois tu fonds en larme. Tu te poses sur un coté, attends que ça passe... Un moment de force revient, des bonnes ondes que tu reçois de "je-ne-sais-où" , et te voilà reparti, à marcher aussi rapidement que tes semblables, faisant mine d'être en retard pour ne pas avoir à t'excuser si tu rentres dans quelqu'un. Puis t'as cette petite voie dans la tête qui te dis " t'es forte, t'es plus forte que ça Merde, alors montre le ! C'est pas toi ça ! T'es pas comme ça, tu l'as jamais été, ne le devien pas. Laisses ça aux lâches, aux faible. Ne pleure pas en public, c'est pathétique.. Garde le regard fixe. Ne lâches pas prise... " -

# Posté le lundi 22 juin 2009 11:48

Modifié le jeudi 26 novembre 2009 15:50

Je vous parle d'un temps...

Année deux mile cinq. Une année qui avait si mal commencé... Mon année de troisième. Mon année de bonheur, ou de dépravation totale. Cette année qui m'a détruit autant qu'elle m'a aidé à me construir. La joie de se sentir entourée, solidaire. Je vous parle de ce temps, Où ils étaient toute ma vie. J'étais tellement bien avec eux... Je ne peux m'empecher d'y repenser, Mais comment vous l'expliquer? C'était le mélange de l'amour et de l'amitié. Toujours ensemble. Il y en a eu des bouteilles vidées, des clopes grillées. Des conneries par paquet de douze. Des fous rire à en pleurer. Je vous parle de ce temps. J'étais jeune mais j'avais tout. Du moment qu'ils étaient là, tout allai bien pour moi. J'avais l'assurance d'une vie avec eux, Avec Lui*. Il était mon amour, Ils étaient mes frères, des bouts de moi. Ils avaient tous leur petite place bien au chaud dans mon coeur. Jamais sans eux, jamais trop loin d'eux. Ils m'ont donné autant de Bonheur, qu'ils ont été les salopards déclencheurs de mes pleurs. Je les aime comme je les déteste. Je veux leur bien comme je veux leurs peine. Ils m'ont aidé, m'ont construit, puis m'ont anéanti. Mon coeur a été brisé. Une première fois. Non pas par un seul et unique homme. Mais par une bande de spécimens. Bisare, inconnue de l'espère humaine même. Cette bande de fous que j'aime encore, malgrès moi, du plus profond de moi même. Leurs perte a été ma perte. Devoir faire ce choix a été un déchirement. Mais c'était mieux... Mieux pour moi, mieux pour eux. C'est un été deux-mil-six que tout s'est arrêter.




Je vous parle d'un temps...

# Posté le lundi 14 septembre 2009 05:46

Modifié le jeudi 26 novembre 2009 15:49

Un mois... Il ne faut pas être normale pour s'attacher comme ça au bout d'un mois... Comme si on pouvait tomber amoureuse à ce point au bout d'un mois. Comme si on pouvait perdre toute confiance en l'amour au bout d'un seul et unique mois... Comme si ça signifiai quelque chose dans une vie... Un mois... Comme si on pouvait vraiment y croire, qu'on peut être capable de dire que cette personne là on n'arrivera pas à l'oublier. Seulement au bout d'un mois...
Oui mais... Moi je l'aimais. Moi je l'avais dans la peau. Ce mois a compter pour moi, il signifiai quelque chose. On se voyait presque tout le temps ce mois là. Moi j'avais découvert autre chose, en même pas un mois. Moi j'aimais sa présence, son odeur & ses mots. Moi j'y croyais moi... Moi quand il me disait " je t'aime " je pensais qu'il savait ce que ça me faisait. Moi quand je lui disais " Je T'aime " j'entendais eternellement.
Un mois... Un seul et unique moi et il a réussi à m'envahir totalement. Et même si j'me trouve pas normal je continues à l'aimer infiniement. Cet amour me bouffe et couvre mes joues de larmes chaques soirs.
Parce qu'en un mois je me suis habitué à lui, je me suis habitué à sa présence, à ses mots doux, à son sourir, sa voie, son odeur, ses bras, ses mains... Parce qu'il ne se passait pas un soir sans que je ne pense à lui...
En un mois j'ai appris, j'ai adoré, j'ai aimer, puis je suis tombée...

# Posté le vendredi 20 novembre 2009 11:06

Modifié le jeudi 26 novembre 2009 15:50

Il y a moi, dans cette Fac, trop grande, trop remplie d'un trop plein de gens que je ne connais pas. Il y a moi, dans ces transport, si frêle mais si forte. Où ce " moi" puise cette force ? Je ne sais pas, la question trouvera peut-être un jour sa réponse. Il y a moi, et c'est tout. On vit au jour le jour... Hier devient demain, ainsi de suite. Si seulement, Si seulement... Si seulement on l'avai ce pouvoir, d'arrêter le temps aux moments où on voudrai que rien ne change. Aux moment où on se dit " je suis bien, je suis trop bien ". Un bonheur éphémère, bien trop beau pour durer. ( ... ) Il y a moi, oui. Toute seule. Je marche mais je ne sens pas mes jambes avancer. Pourquoi devoir vivre ça ? On est entouré que par des textos, des discutions sur MSN. Dans le fond, si je tombe là, à cet instant, qui sera là pour me preter son soutien ? me tendre sa main ? - Personne. Mais, non. Je ne craquerais pas. J'avance encore et encore, toujours un peut plus seule à chaques pas que je fais. Puisant cette force... Cette force... Venue de temps lointain. Venue des années collège et lycée. Venue des souvenirs de gosses. Venue des batailles d'eau, des moments de tendresses, des bras des hommes qui m'ont aimé, venu du soutien de ma famille quand j'en avais besoin. Il y a moi... toute seule. J'en crève, j'ai mal, j'en peux plus... Mais quand tu regardes au fond, plonges toi dans mon regard, et analyse... J'suis pas toute seule, tu vois ? J'suis avec eux, tout le temps. Ils sont là, en moi. Non, je ne suis pas toute seule. Ces années m'ont construites. Eux, m'ont été bénéfiques. J'ai eu beau me casser la gueule, J'ai eu beau avoir mal, c'est grace à eux que je me suis toujours relever. Et même si c'est certains d'entre eux qui m'ont fait tomber, ils m'ont aussi beaucoup appris. Je ne suis pas seule, je ne suis pas seulement moi. Je suis eux. Je suis mon passé. Je suis mes erreurs et mes progrès.

# Posté le mardi 24 novembre 2009 16:50

Modifié le jeudi 26 novembre 2009 15:49

Peut-être qu'un jour je te donnerais mon coeur... Qui sait ?
Peut-être oui... Peut-être qu'un jour je serais capable de ne plus être aussi méfiante. Peut-être qu'un jour j'arriverais à redire " je t'aime ". Peut-être qu'un jour je serais capable de montrer que je tiens à toi plus qu'à n'importe qui d'autre. Peut-être qu'un jour j'oserais te dire que j'ai envie d'être dans tes bras... Peut-être que l'amour ne me fera plus aussi peur, ne déclenchera plus en moi ce même dégout. Peut-être que je pourrais te dire que j'ai besoin de toi, sans crainte. Tu es un homme parfait, tu ne le sais pas, mais je te le dis. Tu as tout ce dont les femmes rêvent. Pourtant moi, tu vois, pour l'instant je ne peux pas. Trop bouffée par la vie et par les hommes. Trop de larmes versées, au nom de ceux qui me prenaient dans leurs bras en me disant " ne t'inquietes pas "... Au final j'en ai manger. Je me suis relevé. Ce n'est pas pour retomber trésor... Mais Oui. Peut-être qu'un jour j'y arriverais. Peut-être qu'un jour je m'ouvrirais à toi, car j'en ai envie, tu sais ? J'ai envie de te donner ce que tu attends de moi. J'ai envie de voir ton visage rayonner grace à moi. Je sais que tu m'attends, mais pour combien de temps? Je sais que tu espères, J'espère seulement que ce n'est pas pour rien. Je ne peux pas te promettre d'être la femme parfaite. Je peux juste te promettre d'essayer. D'être là quand ça va pas, de venir passer des après-midi auprès de toi, de te faire rire avec mes conneries, de se passer des moments tendres etc. Mais je ne peux en aucun cas te promettre d'être la perfection, cette perfection que tu attends. Me prendras-tu comme je suis ? M'aimeras-tu pour celle que je suis ? Y arriveras-tu ? J'espère que oui. Car mes mots sont sans doute timide et réservés. Mais j'espere vraiment que tu en sera capable...

# Posté le jeudi 26 novembre 2009 08:41

Modifié le jeudi 26 novembre 2009 15:48